mardi 16 juillet 2013

Première publication : Pour un instant de Vérité


Ma nouvelle "Pour un instant de vérité", que certains connaissent peut-être déjà puisqu'elle a terminé troisième du concours "la nouvelle Romantique 2012" paraît aujourd'hui en version longue aux Editions Làska. Vous pouvez la téléchargez sur le site de mon éditeur en suivant le lien: http://romancefr.com/collection-aube/pour-un-instant-de-verite/
Vous pouvez également la retrouver chez votre e-libraire habituel (Amazon...)
J'espère que vous prendrez plaisir à lire ou à relire cette histoire.

1 commentaire:

Richard Arlain a dit…

J’ai lu et aimé Pour un instant d’incompréhension. Mon impression d’ensemble est certainement positive. J’ai trouvé les enjeux clairs, la progression cohérente et les personnages intéressants.

En fait, mes réserves viennent du format même : trop peu de mots. La progression est vraiment rapide, les personnages un peu trop simples. Que l’intrigue avec le tueur en série soit facilement résolue, je m’y attendais vu la longueur, et j’ai trouvé intelligente la solution trouvée par Pauline Libersart. Pour une vraie intrigue policière, j’attends donc Pour un instant d’incompréhension ;) mais cette partie était satisfaisante.

Par contre le cœur de la romance, le conflit entre eux, entre la fille sage et le bad boy, aurait facilement mérité un roman à part entière. Là, ça va vraiment trop vite et les caractères des personnages m’ont paru caricaturaux. Le récit fonce sur les scènes qui auraient donné vie à l’histoire, la conclusion ne me donne pas l’impression qu’un couple stable s’est formé.

La progression de l’héroïne est intéressante mais si rapide qu’elle ne m’a pas paru vraisemblable. Dommage, car l’idée qu’elle sorte d’une relation abusive est très bonne.

En bref, Pour un instant de vérité a les défauts inévitables d’une nouvelle courte, et cela me confirme que la romance a besoin d’une certaine ampleur, de profondeur. Un HEA se mérite. En lisant Pour un instant de vérité, j’ai été frustré par ce que la nouvelle aurait pu être. Cela dit, j’ai bien aimé ma lecture et je reproche surtout à Pauline de ne pas en avoir eu assez.